La procédure d'admission

La procédure d'admission


Capacité d'accueil en Master Sciences du Vivant

Le Master Sciences du Vivant dispose d'une capacité d’accueil de 15 places par parcours en Master 1 et Master 2 pour les parcours Écologie et Éthologie, et Écologie chimique. La capacité d’accueil du parcours de Master 2 en Bioacoustique est de 20 étudiants.

Cette capacité est imposée par l'effectif limité du corps enseignant et des professionnels intervenants dans la formation, et surtout, l'impossibilité d'emmener des centaines de personnes sur le terrain et en particulier dans des milieux sensibles ou protégés (tourbières, bagage des oiseaux, brame du cerf le soir, observation de chauve-souris la nuit, végétalisation d'une décharge, étude d'impact... etc). Pour ces raisons, le Master ne peut malheureusement pas être ouvert aux étudiants en régime terminal.

Le parcours Écologie chimique est ouvert aux pays francophones. Le parcours Bioacoustique est en anglais et ouvert à l’international.

Le dossier d'admission

Le dossier d’admission est entièrement dématérialisé grâce à l’application eCandidat pour les parcours Écologie et Éthologie, et Écologie Chimique. Vous devez constituer soigneusement votre dossier et le soumettre, complet, en ligne sur l’application, avec un dossier par parcours.

Attention, du fait du nombre important de demandes reçues (500 dossiers par an), il nous est impossible de traiter les pièces complémentaires envoyées par courrier ou par email.

L’admission en Master 2 de Bioacoustique est particulière et n’est pas concernée par les explications ci-dessous (voir directement sur le site de l'ENES : https://www.masterofbioacoustics.com/ )

Il n'y a pas d'oral ou d'entretien. Les commissions d’admission des parcours Écologie et Éthologie, et Écologie Chimique sont indépendantes. Elles se réunissent en juin et classent les dossiers (sans distinguer les stéphanois des autres étudiants).

Le classement des dossiers d'admission

1/ Élimination des dossiers d’étudiants n’ayant jamais fait de biologie, de biostatistiques, d’anglais et d’évolution (voir les disciplines exactes sur les fiches eCandidat). Les prérequis correspondent typiquement à une licence de biologie des organismes ou une licence d’écologie de n'importe quelle université mais d’autres parcours peuvent convenir. Le niveau d’anglais demandé est celui d’une UE de 3ème année de licence de biologie (c’est-à-dire à peu près équivalent à celui d’un TOEIC 650 mais il n’est pas nécessaire d’avoir passé un TOEIC, il suffit d’avoir la moyenne dans une UE d’anglais de 3ème année).


2/ Classement en 3 groupes en fonction du niveau général des 2 premières années de licence, du baccalauréat et du document de recommandation du dossier. Cela donne le classement suivant :

groupe 1 : dossiers exceptionnels n'ayant jamais eu de moyenne générale inférieure à 13
groupe 2 : dossiers intermédiaires avec des atouts
groupe 3 : dossiers n'ayant jamais eu de moyenne générale supérieure à 11.

Le dernier semestre de licence ne peut pas être pris en compte car les relevés de notes ne sont pas tous édités en juin. Par contre, il est demandé aux étudiants de bien préciser le nom des UE importantes dans ce dernier semestre (biostatistiques, évolution/génétique des populations, écologie, éthologie,...).


3/ Classement dans chaque groupe en fonction des notes mais aussi d'autres critères plus subjectifs comme une lettre de motivation réaliste et très mature, des intérêts naturalistes au long-terme. Les éléments pris en compte sont les stages dans des laboratoires de recherche en éthologie et/ou écologie chimique, les stages dans des organismes de gestion de la nature comme des parcs nationaux ou des bureaux d'étude, l’implication durable dans des associations naturalistes, l’organisation de manifestation de vulgarisation scientifique, de bonnes notes dans des UE d’écologie et d'éthologie...etc

Chaque commission retient alors les 15 premiers candidats en liste principale et environ 80 en liste complémentaire. A titre informatif, il y a toujours suffisamment de dossiers dans les groupes 1 et 2 pour faire deux listes (même trop, puisque beaucoup d’étudiants du groupe 2 ne peuvent pas être classés). Les remontées de liste complémentaire se font jusqu'à fin juillet. Les étudiants doivent confirmer leur choix rapidement sinon leur place est donnée au suivant. Au moment des inscriptions administratives, les étudiants doivent justifier d’un diplôme de licence ou d’un niveau équivalent dûment attesté.

Nous examinons aussi les meilleurs dossiers parmi les parcours atypiques (reprise d'étude, partenariat avec une entreprise, ré-orientation à partir d'études de médecine ou de vétérinaire, BTSA avec Licence Pro, redoublement M1 d'un autre cursus, licence de psychologie…etc). Notre principal souci est alors de voir si l’étudiant pourra suivre les cours de M1 (écologie, éthologie, botanique, biostatistiques, anglais, écologie chimique, etc...). Une attention particulière est portée sur les biostatistiques. A titre d’exemple, on assume une bonne compréhension du principe des tests d’hypothèse et des outils graphiques, la maitrise des principaux tests univariés classiques et une connaissance minimum des modèles linéaires type régression et ANOVA. Les notions de valeurs sélectives et de forces évolutives doivent être acquises.

Nous rappelons aussi que la loi interdit aux universités de délivrer un diplôme de master à un étudiant n'ayant pas validé un niveau international dans une seconde langue. Nous préparons donc les étudiants à passer un TOEIC d'anglais (minimum 785) pour pouvoir leur délivrer le master. Le niveau d'anglais est donc aussi très important. Les étudiants avec un parcours atypique sont donc invités à nous communiquer leur niveau actuel par tout document jugé utile.

 

Les admissions en Master 2

La capacité du Master 2 est aussi fixée à 30 places (hors parcours Biacoustique). Pour les titulaires d’un M1 d’une autre Université ou d’un niveau équivalent, il est possible de postuler en Master 2 mais le nombre de places est généralement très faible. De plus, l’intégration directement en M2 s’avère souvent difficile et requiert un surplus de travail important pour la remise à niveau.

Les deux années de master présentent une cohérence pédagogique et une progression. Pour les personnes déjà titulaires d’un M1 ou d’un M2 (ou équivalent) et présentant des parcours éloignés de l’écologie, de l’éthologie ou de l’écologie chimique, nous conseillons de postuler en M1 pour bénéficier de l’ensemble de la formation.